Pré-diabète & diabète

Quand l'action de l'insuline résiste...

L’origine de troubles métaboliques tels que le diabète ou la stéatose hépatique (maladie du foie gras) provient de l’accumulation de graisse dans et autour de compartiments et d’organes spécifiques, tels que l’abdomen, le cou, le pancréas, le foie, les reins, le cœur et les muscles : C’est pas sorcier : Qu’est-ce que le diabète ? 

Cette graisse appelée ectopique se développe en dehors du tissu adipeux sous-cutané. Elle est associée à un grand nombre de dysfonctionnements au niveau de la glycémie, des lipides sanguins, de la sensibilité à l’insuline, de la tension artérielle, de l’inflammation. Ces dysfonctionnements contribuent à l’apparition du syndrome métabolique et du risque cardio-vasculaire.

Hyperglycémie et complications de santé
Alimentation méditerranéenne

Vis-à-vis de ces troubles métaboliques, les recommandations thérapeutiques s’orientent de façon prioritaire vers des mesures hygiéno-diététiques telles que l’activité physique et la diététique.

L’alimentation méditerranéenne a démontré son efficacité dans ce domaine grâce à l’étude DIRECT : la diète méditerranéenne de cette étude comprenait 28 g de noix par jour. 

Dans son guide du parcours de soin pour le diabète, la HAS (mars 2014) recommande une alimentation équilibrée, ainsi qu’une perte de poids modérée de 5 à 10 % du poids. 

Les études montrent en effet qu’une perte de poids modérée permet de diminuer rapidement la graisse viscérale localisée dans le foie, l’abdomen et le pancréas, comparativement à la graisse sous-cutanée.

La réduction de graisse hépatique est un facteur majeur de l’amélioration de la résistance à l’insuline.

Pour parvenir à cette perte de poids recommandée et à une amélioration de vos analyses biologiques, la méthode proposée est également de mieux vous connaître, vous observer, d’écouter votre corps et de fixer vos changements d’habitude de vie ayant un impact sur votre maladie.